La pandémie du coronavirus ne seulement a mis en danger la santé de millions de personnes mais aussi a frappé durement le réseau économique et productif. Et le secteur agricole, qui résulte fondamental pour la santé alimentaire et la tranquillité d'une société immergée dans l'incertitude, n'échappe pas non plus à ses conséquences.
Pour pouvoir pallier les effets de cette pandémie, on a activé une série d'aides européennes pour le secteur agricole. Et chez TEYME nous voulons vous donner toute l'information que comme agriculteurs vous devez savoir.
Aides européennes à l'agriculture
Las autorités de l'Union Européenne voient clairement la valeur stratégique de l'agriculture. Pour cette raison, la Commission Européenne a réagi en présentant un ensemble de mesures d'aide au secteur primaire depuis les premières semaines de l'épidémie.
D'après les paroles de Janusz Wojciechowski, commissaire d'Agriculture et Développement Rural, cet ensemble d'actuations va servir pour donner support aux agriculteurs et à ceux qui n'ont plus besoin. Quelques marchés sont vraiment atteints pour cette crise. Cependant, le commissaire a confiance que l'application de ces mesures donnent un appui tangible et un signal positif aux marchés.
Ainsi, pensant à soutenir un secteur si stratégique comme l'agriculture en pleine crise, et aussi à maintenir vive la chaîne d'approvisionnement de nourriture, la Commission Européenne a pris des décisions d'envergure. Quelques-unes sont de sorte politique ou logistique, comme la création des canaux verts qui puissent permettre de rendre agile le passage de marchandises à travers de frontières fermées, ou considérer les travailleurs saisonniers agricoles comme des travailleurs essentiaux pour, de cette façon, garantir la présence de suffisante main ouvrière dans les explotations. Des autres mesures supposent des aides économiques auxquelles tous les agriculteurs de la UE se peuvent accueillir.
Types d'aides pour le secteur agricole
Les aides proposées par la Commission Européenne ont trois lignes principales:
- Transferts économiques directes
- Changements exceptionnels dans le marché
- Relâchement de la Politique Agricole Commune
Le but de cette dernière mesure est que ce mécanisme fonctionne de manière plus rapide, en faisant que ses bénéfices arrivent directement aux agriculteurs.
Soutien directe aux agriculteurs
La Commission Européenne a disposé de lignes de prêts et garanties financières afin que les agriculteurs puissent disposer de jusqu'aux 200.000 € avec lesquels défrayer les dépenses de leurs explotations pendant ce temps. Il s'agit d'argent liquide à taux d'intérêts très bas et avec unes conditions de remboursement très favorables.
En plus, les états membres qui comptent encore avec des fonds destinés au développement rural pourront réassigner cette somme d'argent. Ils seront autorisés à payer avec lui des aides directes aux agriculteurs et petites sociétés agroalimentaires pendant le 2020. En total, 5.000 € pourront être livrés par agriculteur et 50.000 maximum pour les PME du secteur agricole.
D'autre côté, la Commission prétend augmenter les avances des aides de la PAC, passant celles-ci du 50 au 70 %. Les avances d'autres paiements liés au développement rural vont augmenter aussi en passant du 75 au 85 %. Uniquement en Espagne, ces avances vont bénéficier à un total de 700.000 éleveurs et agriculteurs, ce qui donne une idée de leur importance.
Finalement, la Commission Européenne a décidé que, dans le contexte du Cadre Temporaire de la Commission pour des aides des états, on peut offrir aux agriculteurs aides maximales de jusqu'à 100.000 € par exploitation, tandis que les sociétés de commercialisation et transformation peuvent demander jusqu'à 800.000 € à ce titre. Cet argent pourra être utilisé, par exemple, dans l'achat de phytosanitaires ou
herbicides, ainsi comme dans le renouvèlement de machines comme tracteurs, remorques,
atomiseurs, ou
poudreuses parmi plusieurs types de machines différentes.
Mesures exceptionnelles pour le marché
La Union Européenne a aussi adoptée des mesures exceptionnelles pour relâcher les normes du marché. Avec elles on prétend garantir l'approvisionnement et maintenir contrôlés les prix des produits agricoles.
Par exemple, on a relâché les normes d'exécution de programmes d'aide à secteurs comme ceux du vin, le fruit, les légumes ou l'olivier. L'idée est aussi de limiter l'offre disponible pour équilibrer les prix.
En plus, la Commission a décidé de permettre la dérogation de quelques normes de concurrence valables pour toute l'Union. Cela va bénéficier secteurs comme le laitier, la floriculture ou la culture de patates. D'accord avec ce changement, les opérateurs pourront réorganiser leurs marchés et prendre des mesures comme la planification collective de la production. Ainsi on va contrôler mieux le volumen qu'on lance à la vente et on va permettre retirer des produits du marché.
Rendre la PAC flexible
Depuis quelques décennies, les politiques agricoles de l'Union se matérialisent à travers de la PAC (Politique Agricole Commune), un instrument d'organisation qui permet que le secteur agricole européenne résiste à la concurrence d'agricultures de pays tiers. Grâce à elle les producteurs peuvent accéder aux marchés, aides, subventions et autres bénéfices différents. En exchange, les agriculteurs doivent accomplir sévères normes d'efficience et qualité.
Pour faciliter l'accès à tous ces avantages, la UE a décidé d'élargir les délais de demande d'aides. Et, surtout, réduire le numéro d'inspections sur le terrain pour garantir que les producteurs puissent accéder aux aides.
Qui peut les demander
Tout producteur primaire de la zone communautaire dans n'importe quel secteur agricole peut concourir à ces aides de l'Union Européenne contre les effets de la COVID-19. Et, en plus, les sociétés petites et moyennes de transformation peuvent aussi les demander.
Somme bref, quoique l'incertitude et les difficultés encourues avec l'épidémie du coronavirus à niveau mondial continuent frappant sur le secteur agricole, ces mesures peuvent aider á ce que les agriculteurs restent, à niveau européen, mieux protégés.